La cour d’appel de Paris a décidé mercredi 18 septembre de remettre en liberté surveillée Maurice Papon, 92 ans, pour des raisons de santé. Deux expertises médicales distinctes et concordantes ont convaincu les magistrats de ne pas suivre le parquet qui s’opposait à cette libération d’appliquer un texte récent réformant le code de procédure pénale qui a déjà bénéficié à un détenu atteint du Sida.
Cette décision crée un grand émoi en France.
Le Président de la république et le Grade des Sceaux ont regretté cette décision et laissé entendre qu’un pourvoi pourrait être déposé devant la Cour de Cassation.
Le Groupe Mialet n’entend exprimer aucun avis sur le cas particulier de Maurice Papon, mais il se réjouit que les sort des détenus malades, atteint de pathologie engageant le processus vital soit enfin pris en considération.
Il souhaite que tous les prisonniers se trouvant dans des conditions similaires soient traités de la même façon.
Paris le 19 septembre 2002