Groupe Mialet

MARC HOLLANDE
 
   

Mon histoire incroyable mais vraie dans notre pays qui revendique haut et fort le statut de « défenseur des droits de l’homme », est une véritable « maltraitance judiciaire » dont sont malheureusement victimes de plus en plus de Français.

Embauché en mai 1988 comme représentant exclusif dans une société de cosmétiques, en 1992, j’avais réussi à doubler mon chiffre d’affaires, le faisant passer de 3 à 6 Millions de francs.

En guise de remerciements, j’en ai été licencié en septembre 92, comme de nombreux autres collègues, remerciés à des dates différentes pour ne pas pouvoir mener d’action commune.

Bien entendu, j’ai immédiatement saisi le conseil des prud’hommes, qui dés 1993, m’a donné raison en m’accordant une indemnité pour licenciement abusif, assortie d’une indemnité de clientèle, compte tenu de la progression de Chiffre d’affaires que j’avais réalisé dans cette société.

Mon licenciement faisant partie d’une stratégie d’ensemble, mon adversaire ne voulant en aucun cas perdre ce procès qui a valeur d’exemple, s’acharne depuis à nier l’évidence. Il enchaîne depuis appel sur appel, pouvant se le permettre, étant classé dans les 400 plus grosses fortunes de France, et ses frais de justice étant déduits de ses énormes bénéfices?.

Malgré tout, mon licenciement abusif a été définitivement reconnu.

Nous nous battons maintenant sur l’indemnité de clientèle et le cas n’est toujours pas tranché depuis 1992?

En effet, nous sommes allés jusqu’en appel après cassation (en1999) où mes droits à cette indemnité qui m’avaient été reconnus en 1993 m’ont enfin été confirmés.

Je pensais enfin que justice m’avait été définitivement rendue, mais c’était sans compter sur le manque de scrupules de mon adversaire passé maître dans la manipulation.

Non seulement celui-ci s’est repourvu une nouvelle fois en cassation (et oui, c’est possible en France !), et de plus, une attestation présentée par moi-même depuis 1994 et jamais contestée (puisque même interprétée contre moi, donc validée par la cour d’appel de Colmar) est subitement mise en cause, les 2 auteurs de celle-ci souffrant tout à coup d’une amnésie fort providentielle pour mon adversaire qui , à l’origine de ces « troubles de la mémoire » en profite pour porter plainte pour « Faux et usage de Faux », demandant par la même occasion une révision du procès pour essayer de récupérer l’indemnité qu’il avait été contraint de me verser?

En juillet 1999, la gendarmerie a perquisitionné chez moi, un des deux originaux en cause a été saisi pour expertise, moi-même et mon épouse (les enfants y ont échappé?) avons été priés de rédiger des pages d’écriture pour voir si nous pouvions être l’auteur du prétendu faux. En janvier, la gendarmerie nous a convoqués pour refaire la même chose, « l’expert ayant été incapable de conclure ». Depuis, nous souhaitons avec impatience que la lumière soit faite, mais la justice prend son temps?. Après tout, je n’attends le jugement définitif d’une affaire pourtant évidente dés le départ que depuis bientôt neuf ans ?

Je viens seulement d’être convoqué par le juge d’instruction en qualité de « témoin assisté ». J’ai bien peur que le magistrat n’ait pas compris la manœuvre mafieuse de mon adversaire?De plus, l’expertise conclue que le document litigieux serait un faux ! Bravo ! Deux ans d’atermoiements et tergiversations pour en arriver à une telle contre-vérité?N’aurai-je pas eu affaire au même expert que celui qui avait péremptoirement déclaré ne pas pouvoir se tromper dans l’affaire Omar Raddad ? On a vu depuis ce que sa prétendue « infaillibilité » avait coûté à cet innocent accusé à tort d’un crime qu’il n’avait pas commis.

Il faut souligner que c’est la deuxième plainte que mon adversaire porte contre moi, la première pour « Abus de confiance » ayant été jugée irrecevable, seulement en appel alors que les preuves de mon innocence avaient été présentées dés mon audition auprès du juge d’instruction?qui, au lieu de le classer sans suite (comme 80% des plaintes?) avait transmis le dossier au tribunal correctionnel ?De plus, la manœuvre malveillante de mon adversaire étant devenue flagrante, mon avocat avait demandé à ce qu’au moins celui-ci soit condamné au versement des frais irrépétibles (frais de justice) et le tribunal semblait estimer cette requête justifiée, sauf le substitut du procureur qui s’ y est opposé avec acharnement et succès?Or donc, dans notre beau pays démocratique et exemplaire, la plainte portée à tort contre moi, la perquisition de la police chez moi (pendant qu’entre autres méfaits, les voitures flambaient à STRASBOURG), ma mise en examen, mon passage au tribunal correctionnel avec de vrais voyous, la nécessité de devoir aller jusqu’en appel pour être innocenté, ma perte de 5 jours de travail, mes frais d’avocat de 15000F, ne constituaient aucun préjudice susceptible de donner lieu à une quelconque indemnisation?En outre les motivations de cet arrêt ne m’ayant été transmises qu’après le délai légal, je n’ai même pas pu me pourvoir en cassation pour obtenir un dédommagement amplement justifié.

Cette décision surprenante a certainement encouragé mon adversaire, amusé par la facilité avec laquelle il continuerait ses manœuvres malveillantes à mon encontre, persuadé de son impunité.

Comment sa deuxième plainte a-t-elle pu être prise au sérieux ? Elle ne repose que sur la récupération éventuelle de ma clientèle, chose manifestement impossible puisque ’après une période d’essai non confirmée dans une autre société, je me suis retrouvé plus de deux ans et demi au chômage?Le Parquet de STRASBOURG pourrait-il se laisser mystifier aussi facilement ?

Il semblerait que oui, car le document contesté, a enfin été authentifié avec certitude. Cependant, mon adversaire, soutenu par le procureur, affirme maintenant qu’il s’agirait d’un « faux intellectuel »?. On croit rêver.

Dès que le document a été certifié authentique, le Parquet aurait du immédiatement poursuivre mon adversaire, au lieu de quoi, il le suit servilement dans sa manœuvre grossière?Puisque je vais être mis en Examen. Je vais produire des preuves irréfutables de ma bonne foi. Mais daignera-t-on les prendre en considération ou bien en fera-t-on fi comme lors de la 1ère plainte non fondée de mon adversaire, en me traduisant malgré tout devant le Tribunal correctionnel ? Si cela arrive, je demanderai une délocalisation de mon affaire par une requête en suspicion légitime adressée au Procureur Général?

Par ailleurs, j’ai saisi la Cour Européenne Des Droits de l’Homme pour « violation de l’article 6 » (Procédure abusivement longue, et je n’exclue pas de lui adresser une 2ème plainte pour « mauvais traitement », le harcèlement judiciaire infondé pouvant être considéré comme tel.

Notre système judiciaire, chargé de protéger l’honnête citoyen, peut au contraire être utilisé contre lui par des personnages sans scrupules qui arrivent trop facilement à inverser les rôles. Certains de ses hauts responsables admettent même que celui ci n’est plus en mesure d’assurer correctement sa mission, ce qui explique ses nombreux dérapages .(chaque mois 2000 justiciables mécontents écrivent au Garde des Sceaux?)

10 ans de procédure...