Le 20 juillet 2001
Mon inculpation
Lors d’une bagarre en décembre 1997, mon fils Germain alors âgé de plus de 30 ans, a provoqué la mort accidentelle d’une personne avec qui j’étais associé dans une affaire commerciale. Juges et police judiciaire ont tenté de faire passer cela en assassinat dont j’aurais été le commanditaire en donnant à la presse des informations suivant lesquelles j’aurais été un trafiquant de drogue, un blanchisseur d’argent sale et même un membre de la mafia.
Devant l’énormité de leur forfaiture et ma pugnacité à démontrer et à démonter leurs crimes de faux, ils ont été obligés de me libérer en mai 1999 après 494 jours de tôle.
Malgré cela ou plutôt à cause de cela, ils me poursuivent de leur hargne, de leur haine, ils veulent leur vengeance. Je suis toujours inculpé et je viens de recevoir le 5 juillet 2001 l’ordonnance de mise en accusation et de renvoi en cour d’assises pour assassinat.
L’enquête est parsemée d’éléments pour le moins curieux, voire grotesques sinon phénoménaux.
Il a été retenu les auditions sur l’honneur de huit faux témoins.
L’instruction comprend une fausse expertise, plusieurs faux dans les ordonnances et arrêts, une tentative d’extorsion de fausse audition et pas moins de six faux procès verbaux fabriqués par un commissaire de police judiciaire.
Dès la connaissance de ces faits en janvier 2000, les avocats précédents que j’ai récusés ne m’avaient pas fourni le dossier d’instruction, j’ai déposé des plaintes auprès des procureurs de la République de Montauban, Toulouse et Nice. Ces derniers les ont totalement négligées sans même m’adresser un avis de classement sans suite.
J’ai dû alors à partir de décembre 2000, déposer mes plaintes avec constitution de partie civile auprès des doyens des juges d’instruction. J’ai eu d’énormes difficultés pour recevoir les ordonnances de constatation et pour obtenir l’aide juridictionnelle Au bout de plus de huit mois, ces plaintes sont bientôt toutes enregistrées mais aucune n’a encore été instruite. Seules sont encore à la traîne celles concernant le président de la chambre de l’instruction de Toulouse, il résiste encore celui-là, il est intervenu auprès du juge pour les retarder.
Il existe 8 plaintes contre les faux témoins, 4 plaintes pour les faux procès verbaux, 4 plaintes pour les faux dans l’instruction, une plainte contre le président de la cour de cassation et deux plaintes contre le président de la chambre criminelle.
Cinq faux procès verbaux ont été signés par Jean-Paul Renard le fameux doyen dont on parle tant et qui a reçu l’appui du conseil supérieur de la magistrature. Là, le procureur de Montgolfier ne l’a pas mis en examen et n’a pas fait instruire ma plainte.
Mes requêtes en nullité ont été rejetées par la chambre de l’instruction et mon pourvoi n’a pas été admis immédiatement par la chambre criminelle qui veut couvrir les faux. Elle sera obligée de l’examiner avec le pourvoi contre le renvoi en cour d’assises.
L’ordonnance de renvoi en cour d’assises comporte toujours et encore les faux témoins d’avec lesquels la confrontation m’a été refusée 6 fois, les faux dans l’instruction, les faux dans les ordonnances et arrêts et la fausse expertise.
Les magistrats ont décidé avec l’appui des plus haut placés, cour de cassation, de retarder l’instruction de mes plaintes jusqu’aux assises où ils me feront condamner de façon à ce que leurs crimes de faux restent inconnus.
Dans le site : www.crimes-de-la-justice.com, je donne le détail de toute l’affaire. Commencez par le chapitre 23, ensuite le 27 et le site entier trouvera votre intérêt malgré son importance.
L. Gaiffe.
Témoignage