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GERARD LE GAL
 
   

Gérard LE GAL, né le 9 mai 1946 à ORSAY 91 (54 ans), demeurant Cornec, MELLIONNEC 22110 ROSTRENEN (centre Bretagne).Ancien chef d’entreprise, reprise des études à 40 ans, aujourd’hui, spécialité du droit des affaires, de la finance et de la délocalisation d’entreprises à l’étranger.

PARTIE AFFAIRE

Le 6 avril 2000, une perquisition à eu lieu à mon domicile, j’étais à LONDRES, je l’ai appris par ma femme, qui est alors revenue de son travail, pour être mise en garde à vue pendant 7 heures. En rentrant de LONDRES, je me suis présenté au bureau de mon Avocat, contact alors a été pris avec la Brigade de Saint Brieuc, qui enquêtait sur ordre du juge d’instruction PEDRON du TGI de SAINT BRIEUC, sur une malversation financière opérée par un PDG de d’une société de mareyage près de PAIMPOL. J’ai eu un problème cardiaque qui m’a obligé à m’hospitaliser une journée le 7 avril 2000. Je me suis alors présenté le 10 avril à la BR, les enquêteurs voulaient m’entendre. J’ai été signifié en garde à vue de suite et prolongé pour y rester au total 48 heures. A l’issue de la garde à vue, j’ai été déféré devant le juge instructeur et sur réquisition du parquet, j’ai été mis en détention provisoire du 12 avril au 21 juin 2000. Les enquêteurs ont cherché à déterminer le rôle que j’ai eu dans une carambouille à l’affacturage. Le PDG avait réalisé des malversations financières dans son entreprise, depuis 1997, alors qu’en fait je l’avais rencontré en août 1999. Au mois de janvier 2000, le PDG m’avait demandé de l’assister pour renégocier un protocole d’accord qui avait été mis en place avec une Banque c’est alors là, que j’ai découvert que le PDG avait détourné de l’argent dans le cadre de DAILLY, en cédant des factures à sa banque, en empochant l’argent et en encaissant malgré tout l’argent d’un de ses client, un portugais et ce pour 4 MF. J’ai prévenu dans le cadre de la déontologie alors mes partenaires financiers qui ont alors décidés de couper les ponts. Le PDG ayant appris que j’avais prévenu mes partenaires m’en a voulu. Comme son entreprise alors délocalisée devait de l’argent et notamment aux banques, sur plainte d’une des Banques, le Tribunal de Commerce a été saisi, le parquet est intervenu et l’affaire pénale a commencée. Le PDG avait été mis en détention le 21 mars 2000. Et dans ses déclarations, il a indiqué que c’était grâce à mes conseils et aux moyens juridiques, qu’il avait réalisé ses carambouilles. Je n’ai pas pus m’expliquer devant le juge, alors que dans le dossier les enquêteurs avaient bien mis à jour l’escroquerie réalisée par le PDG.

En 1995 le 10 janvier, j’étais alors le président d’une association de défense des entreprises en difficultés, j’ai été mis en garde à vue, puis sous contrôle judiciaire (qui a durée 5 ans) par un juge d’instruction Madame LE PORT (ancienne prof de psy), qui prenait alors sa première affaire. Et suite à une demande que j’avais faite pour une révision de mon CJ devant la Chambre d’Accusation, j’ai été mis sous écoute téléphonique. Là un de mes amis que je n’avais pas le droit d’avoir au téléphone, me demandais comment j’allais, je lui ai répondu, que pour agir comme cela dans ma direction, « la juge d’instruction était une mal-baisée et que la substitut du procureur ferait bien de se faire ramoner avec un épis de maïs, çà lui ferait du bien ». A la suite, j’ai été mis en détention du 5 avril 1995 au 8 juin 1995. Le procès à eu lieu seulement le 11 décembre 1999 avec un délibéré au 6 mars 2000, les écoutes téléphoniques avaient disparues comme par enchantement... Actuellement j’ai été condamné à 12 mois de prison avec sursis et ma femme qui était secrétaire de l’association à 3 mois de prison avec sursis. Nous avons fait appel et c’est au mois de février 2001, que la CA de RENNES doit statuer.

Quand je suis arrivé dans mon affaire le 12 avril 2000, devant la substitut du procureur et le juge instructeur PEDRON au TGI de SAINT BRIEUC, ils n’ont pas tenu compte du jugement, ainsi dans la même affaire en 1995, le Tribunal de Commerce de GUINGAMP, m’avait condamné à une interdiction de gérer pendant 10 ans, j’ai gagné le procès devant la Cour de Cassation et devant la Cour d’Appel d’ANGERS le 1 décembre 2000, l’Etat a été condamné à me payer des frais qu’il me reste à chiffrer.
Aujourd’hui il y a eu à mon encontre une escalade de la part des juges bretons et je ne sais pas comment m’en défaire. Je n’ai rien fait de ce que l’on me reproche, je travaille en parfaite légalité avec le droit et avec les hommes de l’art qui m’entoure. J’ai fait la une des journaux des 5 départements bretons ou je suis passé pour un escroc (violation du secret de l’instruction). Je suis actuellement sous contrôle judiciaire, avec interdiction d’exercer pour mon propre compte le métier de conseil (j’ai le droit d’exercer pour un patron) Je pointe en Gendarmerie tous les 15 jours, ainsi que devant une association du contrôle judiciaire (à plus de 130 kms allé retour de mon domicile).J’ai demandé au juge instructeur de revoir mon contrôle judiciaire en début du mois de juillet, il m’a refusé. Mon Avocat actuel à mon sens ne bougeant pas, je viens de prendre un autre Avocat de renom afin de faire bouger les choses je n’ai pas peur que mon affaire soit médiatisée. J’ai retrouvé la confiance de ma femme qui avait quittée le domicile conjugal lors de mon incarcération. Mes clients me font confiance, ainsi que tous mes partenaires. J’étais le Vice-Président dans les Côtes d’Armor du parti politique de Charles Pasqua et Philippe de Villiers le RPF. J’ai été obligé de démissionner, ainsi que du poste de trésorier d’une association de musique. Je devais me présenter au municipale de 2001, bien entendu je n’ose rien faire.

PARTIE PRISON

Je ne reviendrais pas sur ma détention de 1995 et pendant les 2 mois et demi que j’ai passé dans la Maison d’Arrêt de SAINT-BRIEUC et ce pour rien, puis que j’ai été condamné seulement à 12 mois de prison avec sursis en première instance. J’ai écris un manuscrit à ce sujet, qui traite avant l’heure du problème des prisons.

Sur ma détention du 12 avril au 21juin 2000 à la Maison d’Arrêt de RENNES et suivant les grandes lignes, j’ai subit mais comme beaucoup malheureusement la détention suivante, j’ai été mis en cellule d’arrivant, le Chef de Détention qui m’a reçu m’a demandé ou je voulais aller, je lui ai indiqué dans un endroit tranquille. Il m’a mis dans une cellule au 3ème sud, c’est là que je me suis aperçu au bout de 24 heures que j’étais dans le coin des pointeurs. Au bout de 5 jours, je n’avais pris aucun cacheton, j’avais une tête à faire peur à force de marcher dans la cellule. En effet, connaissant le milieu carcéral, il n’était pas question pour moi de descendre en cour de promenade, je me serais fait massacrer. Un maton un peu plus humain que les autres à 9 mois de sa retraite, m’a dit lors de la remise du repas qu’il ne fallait pas me cachetonner, quant on était pointeur il fallait assumer, je lui ai répondu, que je n’étais pas pointeur. Il a douté, mais en m’indiquant qu’il repasserait me voir dans 20 minutes, il est venu. Je lui ai présenté mon ordonnance de placement en détention (qu’avait vu le Chef de détention), ou il était porté « Faux en écriture publique et complicité». Il m’a demandé de faire un mot pour changer de cellule, j’ai été mis au RDC dans la journée même. Le bruit avait couru qu’un « Avocat était pointeur, en allant dans la cour de promenade, il a fallut que je montre à tout le monde mon ordonnance de placement en détention, un seul détenu à chercher à me casser la figure, arrêté par les autres, qui avait vu en moi l’opportunité d’être leur écrivain. J’ai réussi à faire sortir 6 personnes par la Chambre d’Accusation, des bougres qui étaient là depuis de nombreux mois alors qu’en fait, si le Juge d’instruction avait fait son boulot, il méritait à peine 15 jours. Mais d’être écrivain, on prend le mal des autres et cela est très pénible pour le moral.
J’ai demandé à être mis dans une cellule avec un détenu condamné à 10 ans, selon lui pour escroquerie, il avait un niveau de langage correct et surtout un informatique, des douches médicales tous les jours, ce qui profitant de sa cellule m’a permis d’aller le soir avec lui prendre une douche pour laver l’odeur de la prison. Le Chef de détention qui m’a proposé le poste de Bibliothécaire adjoint, mais j’avais appris à l’aumônerie, que le poste principal était tenu par un détenu condamné à 25 ans de prison, pour avoir tué son enfant de 18 mois par étranglement et avec viol. J’ai préféré décliner l’offre, qui aurait eu comme conséquence de me priver à nouveau de cour de promenade avec les détenus normaux, (même travailleur) et de recevoir peut-être des mauvais coups lors de ma venue dans les cellules par les autres détenus. Un soir en me rendant à la douche, j’ai vu le maton qui m’avait sorti de mon enfer, en pleur, il rencontrait des problèmes avec sa banque et qu’il aimerait bien que je m’occupe de son dossier. Le dimanche après-midi suivant, il est venu me voir à ma cellule avec tous ses papiers. Je lui ai demandé s’il avait été voir les services sociaux et juridiques de la prison, son syndicat pour son affaire, (ils lui ont répondu qu’il n’y avait rien à faire que de vendre son bien immobilier pour payer ses dettes). En effet : il se retrouvait en position d’interdit bancaire, s’il ne régularisait pas sa situation sous 30 jours. J’ai mis en place un moratoire et lui ai fait rencontrer une autre banque par l’intermédiaire d’un mot que je lui avais remis. J’estimais que je lui devais bien çà, au regard de ce qu’il avait fait pour moi. Je pense que si j’étais resté au 3ème, je serais mort à l’heure actuelle. Le mardi il est arrivé en m’embrassant et me remerciant, son banquier à la lecture des courriers avait mis en place le moratoire et lui avait accordé des facilités qui lui on permis de régulariser ses chèques sans provisions. 15 jours après, un lundi matin, des hauts gradés de la pénitentiaire sont arrivés brusquement pour une fouille dans notre cellule, nous avons été mis à poil dans une autre cellule, le temps de la fouille. Nous avons été remis dans notre cellule sans aucune explication. En fait mon compagnon de cellule qui était un bon de l’informatique s’était aperçu qu’il avait mis en place un espion informatique qui leur permettait de voir tous ce que nous aurions tapé comme courrier. Il est rentré au cœur de leur système et a annulé cette demande, 48 heures après, j’étais appelé devant le Chef de détention qui était en compagnie de haut gradé et j’ai été interrogé sur ce que j’avais fait avec le maton sur son histoire bancaire, j’étais soupçonné d’avoir opéré de cette manière pour faire rentrer une arme. Complètement débile, avec mon motif d’incarcération. J’ai été mis dans une autre cellule avec un ivrogne, dans le quartier de «haute sécurité » ou il n’y avait plus un gramme de peinture sur les murs et dans un état déplorable, une chaise cassée, une table branlante pour 2 détenus.
C’est à force d’écrire à ma famille que lorsque je suis rentré de promenade il y avait une chaise supplémentaire dans la cellule. Bien entendu, je ne rentre pas dans le détail de toute ma détention, la pression de mon juge d’instruction sur ma famille, qui ne m’a accordé qu’un droit de visite au bout d’un mois et demi à ma fille et à ma mère.
Des courriers que je n’ai reçu qu’un mois après mon incarcération.

La pression ayant fait partir ma femme et mon jeune fils de 8 ans de la maison, la HONTE.
Un vice de forme alors que j’étais de fait en détention arbitraire, n’a pas empêché le Directeur de la prison de me garder en détention, afin de régulariser l’incident.
J’ai même été entendu comme témoin par la Police Judiciaire de RENNES qui enquêtait sur l’affaire du MATON, nous avions été dénoncé par une balance (qui au passage était la personne qui faisait passer les portable et la drogue à RENNES), les flics étaient très humains et m’ont indiqués que l’affaire serait classée sans suite.

Témoignage