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CARLOS DA CARMO
 
   

Carlos Da CARMO se marie en 1975. De cette union naîtront rapidement trois garçons.

En 1985, en rentrant de la mer, il découvre que sa femme a quitté le domicile conjugal. Il se rend au domicile de l’amant de celle-ci pour récupérer femme et enfants. Il s’ensuit une fusillade. Carlos sera blessé à l’épaule. Il porte encore aujourd’hui une balle dans le pancréas. Son frère perdra un œil dans cette affaire.
48 heures plus tard, alors qu’il est encore hospitalisé, il pardonnera à sa femme et ils reprennent la vie commune. Une fille naîtra de cette nouvelle lune de miel.
Mais le drame a laissé des traces et chacun part de son côté.

En 1989, Carlos rencontre une mère de trois enfants. De cette liaison naîtront deux filles.
En 1993, sa concubine quitte le domicile, Carlos est accusé d’attouchements sur la fille de sa concubine. L’examen gynécologique et l’interrogatoire de l’enfant permettront de prouver qu’il s’agit d’une machination et l’affaire sera classée. Ils reprennent la vie commune après une semaine de séparation.

En mars 1995, la concubine de Carlos quitte de nouveau le domicile en emmenant les enfants. 48 heures plus tard il apprendra par le juge des enfants que la fille de sa concubine l’accuse d’attouchements sexuels.
Mis en garde à vue le lendemain, il y restera 23h15 et sera remis en liberté sous contrôle judiciaire sans être présenté au parquet. L’avocat de Carlos est serein car il n’y a rien dans le dossier. Les enfants sont placés. Carlos et sa concubine reprennent la vie commune 15 jours plus tard.
Entre 1995 et 1997 Carlos se rend trois fois chez le juge d’instruction de Cherbourg. A chaque rendez-vous Carlos demande à être confronté à la victime, ce qui lui est refusé.
A la demande de l’avocate de la victime, les faits sont requalifiés en ? viol ?. On parle alors de 25 viols.
Pendant les 3 ans que dure l’instruction, Carlos aura plusieurs propositions pour fuir au Portugal, son pays d’origine ou au Brésil où il a de la famille. Ayant confiance dans la justice et n’ayant rien à se reprocher, il refusera ces propositions.
En janvier 1998, Carlos passe devant la Chambre d’Accusation de Caen qui décide de renvoyer l’affaire devant la Cour d’Assise de la Manche. Le 15 septembre 1998, la veille de son procès, Carlos se constitue prisonnier comme l’oblige la loi.
Au procès qui a lieu à huis clos, on ne parle plus que de 4 ou 5 viols. Des personnes connaissant la vérité, ayant des membres de leur famille à protéger et voulant se venger viendront témoigner en mentant.
Carlos sera condamné le 17 septembre à 10 ans de réclusion criminelle.
Aussitôt son beau-frère qui a eu de nombreux entretiens avec lui remet toute l’affaire à plat et, sans complaisance, recommence l’enquête. Très vite il apprend des faits qui n’ont pas été évoqués devant la Cour d’Assise. Devant les difficultés pour faire bouger la justice et les sommes demandées par les avocats, il se fait aider par ACTION-JUSTICE à partir de novembre1999.
ACTION-JUSTICE, avec détectives privés et enquêteurs, refait à son tour une contre enquête et nous sommes en mesure à ce jour de prouver que Carlos est victime d’une erreur judiciaire.

Carlos est toujours incarcéré à la Maison d’Arrêt de Caen et il continue de clamer son innocence.

Le 6 novembre 2000

Le 6 novembre 2000